Un tiers des hommes s’épile l’entrejambe

Une étude approfondie de l’histoire du poil nous apprendrait sans aucun doute beaucoup de choses sur les us et coutumes de chaque époque. Tour à tour érotisé, banalisé et rejeté, le poil vit une histoire compliquée et mouvementée avec l’espèce humaine. Et aujourd’hui, plus que jamais! Tandis que certaines femmes se laissent tenter par la grève de l’épilation, les hommes se retrouvent quant à eux confrontés à un immense dilemme. Le poil, il faut l’aimer ou le banir? Certains en manquent et vendraient père et mère pour en avoir juste deux ou trois au bout du menton, d’autres ne savent pas comment s’en débarrasser afin de ne plus se faire appeler « le dos paillasson ». Car voilà où se situe tout le problème des hommes : les poils sont indéniablement une marque de virilité. Mais comme les choses ne peuvent jamais être simples, il y a un bémol, car l’on dit aussi « Trop de poils tue le poil ». En fait, ces messieurs doivent laisser leur toison à certains endroits et l’éradiquer à d’autres. En tout état de cause, ils doivent de toute façon l’entretenir. Et non, messieurs, ce n’est pas nous qui le disons, c’est vous et vos habitudes. Une étude britannique révèle qu’un tiers des hommes s’épile les parties intimes, 10% les fesses, 30% les sourcils, 13% le dos et 41% les oreilles et le nez. Vous serez sans nul doute d’accord pour dire que le chiffre le plus intéressant reste celui en rapport avec les parties intimes. 30% c’est quand même beaucoup ! Et à côté de ça, il suffit de se balader 5 min dans la rue pour noter le retour en force de la barbe. Alors quoi? En fait, maintenant les hommes sont « tout nu » en bas et « tout poilu » en haut. Ce qui est visible témoigne de leur virilité et ce qui reste caché témoigne de leur aptitude à prendre soin d’eux. Et ça n’aurait rien à voir avec la séduction tout ça?

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